Echos du Tipee

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Echos. Echos
"A coeur vaillant
Rien d'Impossible "

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Aujourd'hui


Timec est venu avec moi voir "SPIDERWICK". Grand moment de complicité !
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Toutimec est venu cueillir des orties pour le fameux purin à épandre sur la tronche
des pucerons.
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Le jardin ressemble enfin a quelque chose
mais ce n'est pas sans mal ni sans fric !
Ca faisait deux ans que je n'y avais rien fait, ça change et c'est top
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Somec cherche toujours la moto de ses rêves, une 600cm3 pas trop chère héhé
Il révise le code et c'est une sacrée partie de sport cérébral !


"Son X9 est vendu !!!"
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Partage de Calumet

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Samedi 1 mars 2008


Il est de coutume, dans notre ondoyante campagne, de passer par les coteaux, de surplomber l'immense plaine crayeuse de l'openfield et de s'attaquer...à la montagne de Reims, les beaux jours venus.
Entendez par là un point culminant à 288m d'altitude tout de même (!) et qui porte le nom pour le moins pompeux de Sinaï !!!!
On emmène alors tant les enfants que les aïeux pour la promenade dominicale, en vue de découvrir le fleuron des Champenois, notre septième merveille (ou la huitième peu importe !) :
Les Faux de Verzy.

Sur le site d'une anciennes abbaye, on dit que 800 Faux ont poussé là, dans les jardins, ce qui en fait la plus grande concentration au monde.
Cet arbre rarissime est un hêtre tortueux qui se ramifie par les racines. Celles ci s'enfoncent dans la terre, s'étendent et ressortent un peu plus loin pour former un arbre, qui fait de même. Tous les arbres sont ainsi reliés les uns aux autres. Leur croissance est très lente ce qui les rend d'autant plus exposés aux ravages du temps.
 
Le sol est donc rendu très fragile par le piétinement des visiteurs, ce qui a obligé à protéger cette espèce menacée en plaçant des barrières autour des spécimens.
C'est pourquoi vous les verrez sur certaines photos.

Petite, j'allais m'installer sous le feuillage très dense pour faire des cabanes.

Les troncs se tordent infiniment, se soudent les uns aux autres et se nouent de façon étonnante. C'est ce qui en fait leur spécificité. On y voit des chevaux cabrés, des girafes et l'imagination vagabonde.

Si vous passez par notre belle région, n'hésitez pas à aller flâner par là. Des bois suavages et immenses. Il y a de quoi faire du VTT sauvage, des randonnées de tout poil et de quoi voir des merveilles de la nature.

Et, je ne serai sans doute pas très loin avec mon apn....

 


- Publié dans : Entre Soleils
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Vendredi 29 février 2008

Il a posé son doigt sur le bout de mon nez puis doucement  le laissa glisser en descendant sur ma joue.
Avec la paume de sa main, il caressa mon visage et le teinta de blanc : ça voulait dire sourire.
Ce simple baume qui masquait ma bouille allait devenir le message que j'emporterai sur la piste : "sourire".
Je trouvais ça sublime, du haut de mes trois pommes.
Dans ma tête je répétais mes roulades, mon numéro et je me trouvais soudain plus grand. Au milieu des autres artistes, je trouvais enfin ma place, moi, ptit bonhomme, je jouais ce jour là enfin dans la cour des grands.
J'allais faire mon entrée sous le feu des projecteurs, acclamé par la foule et maquillé par des pros. des vrais; Des qui font le tour du monde. 
J'allais être un clown, pas un pitre de fond de classe, j'avais appris cela par coeur et j'en rêvais.
L'orchestre jouait déjà et les vrais artistes allaient nous laisser la place.... Je regardais Yann, Maurin et je lisais dans leurs regards toute la confiance et la gentillesse qu'ils mettaient en moi.
J'étais fier. 
Ils seraient tous là pour me voir. Certains étaient venus exprès.
Fallait que je sois impeccable.
M. Loyal me laissa entrer....

 


- Publié dans : Astre Rieur (Toutimec 8 ans)
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Mardi 26 février 2008

 Il est des instants rares dans une vie.

On leur donne soudain une dimension particulière et on est seul à savoir pourquoi.

Je pose devant vous quelques pages de ma vie, quelques jours gravés en Alsace à la saveur unique

Pourrait on même seulement l'expliquer?
   

On entre dans ce village par une porte qui marque l'entrée des murailles.
Je me suis d'ailleurs demandée, le soir où je suis arrivée, si je pouvais rentrer avec ma voiture.
Il faisait nuit, pas un chat ni un alsacien, l'eau ruisselant dans le caniveau et le pavé brillant sous le froid de Novembre.

Personne.

Et un décor aux allures de carton pâte, enchanteur et coloré, magnifique à la lumière des lanternes.
Je me suis timidement avancée. Je me serais retrouvée en carosse que cela ne m'aurait pas surprise.
Le pavé, claquant sous mes roues et, alentour, juste le bruit de l'eau qui ruiselle dans la rue.
Etrange sensation de calme.
La ville, ma ville est loin, si loin. Je suis ailleurs. Dans un havre.
Là, au milieu de la place, un puits, quelques chaises où je m'assieds sans que rien ne se passe que le silence de la nuit. 
Je suis heureuse. Incroyablement heureuse.
Demain, oui, demain j'irai visiter ce village d'un autre temps, tranquille, sereine.
J'irai croquer les choses comme cette tartine de pain qui me ramène à mon enfance et que mon hôte vient de m'apporter.
Demain. 
Ce soir, ce soir se gravent en moi de si  beaux souvenirs. Et le silence qui les magnifient. Le reste est si loin. 
J'ai envie de danser.
J'ouvre les fenêtres. sur la place, des gens rient et parlent fort. Une ambiance de fête. Ils s'esclaffent et je les regarde. Je souris moi aussi.
Ils s'éparpillent gaiement et le silence revient. Je regarde la petite lampe à côté du puits et je souris moi aussi. Je ne savais pas qu'il faisait si chaud en Novembre, la joie sans doute...
 

 

 

Par Lady Angel - Publié dans : Entre Soleils
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Mercredi 20 février 2008

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7h30. Ou 38 peut être.
Depuis des mois la route défile comme un long ruban d'asphalte, tous les matins, à la même heure.
Ca fait des mois que la pluie rayonne sur le paysage et que le soleil lui se fait timide sous le manteau de nuit.
Elle guette. 
Une minute, puis une de plus. 7h30. Ou 38, enfin, et ce matin là, chouette, il fait déjà jour.

C'est décidé, ce matin, elle fera une fois de plus le pied de nez aux habitudes et, trop joyeuse de cet aparthée, se garera n'importe où pour caler ce bout de nature dans sa journée, il la nargue depuis trop longtemps.
Ras le bol de courir sitôt quittée la maison, à mater inlassablement les feux arrière du véhicule précédent presque par mimétisme, tourner le volant, juste avant le petit pont, sur le chemin "du bois d'amour".

Il n'y a plus de bois depuis longtemps d'ailleurs. Quant à l'amour....ce n'est pas le soucis du moment.
7h30. Ou 38.

Saisir l'instant, ça ne durera que quelques enjambées fôlatres dans la froideur du matin.
Ca caille. Mais alors qu'est ce qu'elle s'en fout !
Ce matin le brouillard s'est arrêté et elle est enfin descendue de voiture.
Depuis le temps. Depuis le temps qu'elle prenait stupidement cette route en se disant : "faudrait quand même que je m'arrête et que je profite de ce petit coin"....

Et c'est plus fort qu'elle, elle jette là pas mal de grisaille et respire un grand coup. Ah bon sang que ça fait du bien.
Elle regarde le tourbillon se former et emporter une pensée puis une autre. Elle doit sourire. 

7h30. Ou 38.
Et en plus elle ne sera même pas à la bourre....
La voiture repart.
Et le brouillard se lève doucement.

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- Publié dans : Planète Tournante (Lady 39 ans)
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Dimanche 10 février 2008

 

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Février. Douce lumière d'hiver qui entoure les sourires.
Les enfants qui s'ébattent en folles cavalcades et les grands échangent des regards rieurs.


Le soleil qui chavire et taquine les esprits vers un tout peti peu de nostalgie en plus .
Hier est déjà loin et l'on se laisse aller.
Il est là, troubadour des instants égarés, assis sous la grande arche, il parle à demi-mots.
Le canotier posé sur lui, comme une virgule, l'homme étend son récit au delà de nos yeux.
Comme un conteur d'antan il peint le paysage, de mots plein de magie et de plus de soleil.


Sous l'arbre tortueux il assied ses couleurs, pour refaire une vie aux âmes malheureuses ou caresser de joie les êtres affamés.
Les amoureux transis se suspendent à ses lèvres pour écouter en mots ce que battent leurs coeurs. Il offre l'unisson à toutes les ardeurs, ce poète chapeauté qui distille les heures.


Février. Douce torpeur d'hiver qui entoure les soupirs.
Les enfants se rabattent autour de leurs parents.
Le vieux conteur ramasse son canotier tombé et offre aux passants un sourire rassasié.
Troubadour du soleil, il s'ébroue dans ses mots et sa frêle palette dessine gracilement
Des silhouettes agiles qu'il habille de mots, au gré des fantaisies que ses phrases imaginent.


Février. Canotier. Un poète s'est assis. Sous l'arbre dénudé a déballé sa prose. 
Et le soleil est né soudain de tant de choses. 
Février résonnait de rires retrouvés.

 

- Publié dans : Planète Tournante (Lady 39 ans)
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Parole de Squaw





Nom de Totem

ladycolo2-copie-1.jpgLady Angel 


08/05/2008

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